La fille qui pleurait quand elle coupait des oignons

Je trouve qu’on vit vraiment le moment présent quand on a une douleur, on est là, toute là. On est toute là à sentir cette douleur, à la computer, à l’intégrer, on est vraiment présent dans notre corps dans notre mood. Ça nous ramène vite au « maintenant »- là là. C’est une petite méditation gratuite qui nous ramène dans notre corps. Il n’y a que lorsqu’on a un torticolis qu’on réalise combien de fois on tourne la tête dans une journée! Le p’tit HIP-BOY-AÏE-OUILLE qui te ramène vite à la vie. Il y a d’autres situations plus positives qui ont le même effet comme prendre une bouchée de son repas favoris! Tous les moments qu’on savoure, qu’on ne veut pas voir finir, telle la dernière journée des vacances à qui on refuse de penser au demain.

Je suis bonne pour m’occuper l’esprit, vagabonder dans ma tête et d’éviter. Quand j’ai mal en quelque part ou en dedans, pour éviter de penser je vais sortir, marcher, faire la vaisselle, faire à manger, manger, tricoter, écouter un film, gosser sur un projet, n’importe quoi qui me demande une petite concentration et qui détourne mon attention. Scroller le feed pour éviter d’avoir des émotions, être vide. Se remplir de vide. On se sent pas vraiment mieux après, mais il est plus tard, et on est un peu plus loin de la source du problème (qu’on s’dit).

J’ai écouté un TED talk récemment qui parlait de l’ennui. Manoush Zomorodi dans la conférence mentionne qu’on est de moins en moins assujetti à s’ennuyer, et que ce n’est pas bon pour notre créativité, pour notre capacité à résoudre des problèmes. Ça ma fait réfléchir sur le nombre de fois que je regarde mon téléphone pour voir une nouvelle photo sur Instagram ou voir si quelqu’un aurait décidé de m’envoyer un courriel ou un texto. Au même titre que je regarde mes courriels de job à chaque 2 secondes pour voir si j’ai de nouvelles demandes qui sont entrées, plutôt que de faire ce que je pourrais/devrais faire. Le fait de regarder ou de passer mon attention d’une tâche à une autre m’empêche de rester focus sur la tâche complexe et importante que je dois accomplir. J’évite dans l’fond de faire ma job complexe. Je me dis que j’avais pas le temps, qu’il y avait d’autres urgences, HA ça aussi j’suis bonne pour justifier le pourquoi. J’me dis que je suis meilleure sous pression et que c’est seulement la veille que je suis efficace. OUIN, j’me leurre finalement. Prendre le contrôle de mon temps au travail c’est aussi de me permettre de ne pas répondre à tout prix, pas tout de suite, attendre. Prendre un temps pour les tâches complexes et prendre un temps pour répondre aux affaires faciles. L’affaire c’est quand je réponds à un courriel, je ressens de la gratification quasi – immédiate, j’me dis un client de satisfait, une affaire classée: « bon travail! » Toutes ces petites tâches gratifiantes, que je trouve faciles à réaliser m’empêche de répondre à mes besoins, plus complexe, plus difficile qui me demande plus de concentration et où la gratification est plus longue à obtenir. C’est tellement difficile de modifier son « mind-set » pour être fière de ce qu’on fait sans avoir le bravo ou merci que l’on fait dans des tâches plus facile et ponctuelle. Heyyy lala…

Depuis que j’ai écouté ce TED talk, j’essaie d’ouvrir mon agenda avant mes courriels, de planifier ma semaine, ma journée, de regarder moins souvent mes courriels, d’éteindre les notifications de mes réseaux sociaux, d’attendre avant d’allumer mon téléviseur quand j’arrive chez nous, de ne pas regarder mon téléphone à tout bout d’champs, pour prendre le temps de m’ennuyer, de respirer et de vivre le moment.

Chaque semaine j’ai une option sur mon téléphone qui me donne le pourcentage de temps (heure) que j’ai passé sur mon téléphone et sur quelles applications. Résultat de la semaine passée, j’ai passé en moyenne 3 heures par jour sur mon téléphone. 3 HEURES PAR JOUR. Sur 24h, j’ai choisi de mettre le 8e de ma journée sur mon téléphone. Oui, là dessus il y a mes déplacements avec une application de GPS, il y a mes courriels, mes recherches internet… mais reste que je passe encore 5h par semaine sur des photos Instagram ou des vidéos Youtube. C’est 5 heures ou j’essaie d’oublier l’ennui que j’évite quelque choses. J’pensais avoir fait du progrès depuis le TED talk, haha. #peutêtre

J’ai le même concept au travail avec ma boîte outlook du travail – MyAnalytics et ça m’indique des recommandations comme mon taux de réponses à mes courriels.

« Pendant les heures de travail, vous lisez plus des trois quarts de vos courriers dans un délai de 30 minutes suivant leur réception. »

J’pourrais attendre un peu et répondre plus tard… mais non! J’aime ça ne pas avoir 50 courriels en attente. Pour vous donner un aperçu: je lis en moyenne par semaine 300 courriels, j’en envoi 150 (la moitié de ce que je lis) et j’ai 15 réunions/appel conférence. C’est quand même fou! Je comprends pourquoi j’ai besoin de m’ennuyer :)! Je comprends surtout pourquoi après une semaine de vacances j’ai autant de courriels à rattraper. Je pense qu’en répondant moins vite, les gens vont avoir tendance à moins m’écrire… et ainsi je vais gagner du temps, mon temps.

Peut-être que je capote pour rien et qu’on a bien le droit de se désennuyer. Je trouve quand même que ça prend beaucoup de place dans ma journée, dans ma semaine. Beaucoup de niaisage, beaucoup de courriels, beaucoup de temps à faire des choses que je n’aime pas vraiment et qui ne m’apporte rien.

En ralentissant mon rythme de réseaux-sociaux-téléphone-courriel, je me suis remise à cuisiner parce que j’aime ça. J’me suis dite que j’allais prendre le temps d’écrire de nouveau, de lire plus, de tricoter plus. J’me suis dit que j’allais me réapproprier mon temps. C’est toujours un work-in-progress et j’essaie de m’accorder plus de temps sur les choses qui me font du bien.

J’avais oublié combien écrire me faisait du bien.
J’avais oublié combien j’aime cuisiner.

J’avais oublié que je pleurais autant quand je coupais des oignons. Pis ça m’fait du bien.

Acheter local

Salut!!

Ça fait longtemps que j’n’avais pas écris ici. Le temps, la vie, on s’occupe de mille et unes façons. L’écriture a pris moins de place dans ma routine et alors je me lance pour seulement quelques lignes.

Dernièrement je me suis penchée sur ma consommation « en général » et quels types de changement je pouvais faire pour réduire encore un peu plus mon impact environnemental.

Mon nouveau défi est d’acheter local. Ok, quand je dis local, j’ai actuellement élargi ça à un peu plus que le Québec, genre j’ai inclus le Canada. Peut être que je devrais me mettre un rayon en KM de chez nous (comme kijiji, < 50 km), mais je n’ai pas été jusque-là dans mon analyse du local. Heureusement qu’on a plein de belles entreprises québécoises qui offrent de magnifique produit de soins du corps, de la lingerie, des vêtements, des bijoux, etc. En magasinant en ligne une robe pour Noël, j’ai remarqué que les entreprises Canadienne mettre en valeur les produits faits ici en les séparants ou en les identifiants avec un logo « fait au canada », là dedans il y a des gros nom comme le Château, Tristan, Mélanie Lyne.  J’ai été surprise que les grandes entreprises commencent à mettre l’avant leur production Canadienne. Peut-être qu’il y aura un changement après coup. Pour ceux qui sont curieux et qui veulent savoir mon choix de robe, je n’ai rien acheté finalement, ma « vieille » robe de 2016 est encore belle et… pourquoi je devrais m’acheter une nouvelle robe si celle que j’ai fait encore?

Ce que j’aime de Montréal c’est qu’il y a vraiment de beaux produits qui sont de plus en plus disponible dans les boutiques qui mettent en valeur les industries locales. Portez attention à ces petites boutiques qui sont près de chez vous!

Il n’y a qu’avec la nourriture que je ne suis pas encore prête à faire le « grand » saut du local. J’aime manger des bananes, des avocats, des citrons, de bonnes clémentines…  Alors, pour ce qui est de mon alimentation « exotique » non-local, je tente de réduire un peu ma consommation. Je ne mange plus de bananes à tous le jours et je mange un peu plus de pommes. J’ai découvert en regardant l’origine des aliments que le Canada est vraiment un des grands producteurs de lentilles à l’échelle mondiale. D’ailleurs j’ai commencé à en cuisiner d’avantage et j’aime vraiment ça!

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Petits pas par petits pas j’ai changé ma façon de consommer et je m’en porte mieux. J’imagine difficilement qu’il y a cinq ans à peine j’avais environ 60 paires de chaussures (j’exagère même pas) et aussi une habitude d’errer sur les sites de vêtements en ligne pas cher et d’acheter des vêtements à répétition sans en avoir réellement de besoin. Qu’est-ce que je faisais avec tout ça!?

Depuis l’temps j’ai une amie qui s’est mise à organiser des soirées « échange de vêtements ». On amène des vêtements qu’on ne porte plus, on jase, on mange et on échange nos morceaux de tissus. On repart des fois avec plus de vêtements qu’on avait apporté, des fois on repart avec rien. Tous les vêtements qui ne trouvent pas preneur finissent dans un centre de don.  J’me dis que l’on pourrait faire la même chose pour les outils, les articles culinaires, tout!

Peut-être allons nous revenir tranquillement vers une économie de partage… ça me plaît cette idée!

Bon, je suis passée du local au partage! Je me questionne et fait plus attention à ce que je consomme. Le faites vous?

Texte #3 – Podcast (Balados)

J’ai découvert ce qu’était un Podcast ou un Balados il y a à peu près un an. Le podcast est tout simplement une émission que l’on peut télécharger et écouter quand on veut. Il y a des formats vidéo tout comme des formats audio, des fois les deux formats sont offerts et on peut trouver des émissions sur tout, de tous les sujets/concepts possible. Ça passe de la traditionnelle émission de radio (ex: Gravel le matin de la première chaîne) que l’on veut réécouter ou écouter quand on veut, jusqu’au enregistrement privé d’une personne qui jase d’affaire qui le passionne.

Il y a vraiment plusieurs types d’émissions de disponible, souvent des « genres d’entrevues », sinon des histoires, des rencontres, des recherches… Vraiment vaste comme diversité d’émissions disponible!

Le premier Podcast que j’ai écouté s’appelle « Grownups read things they wrote as kids  » traduction libre de Grandes personnes qui lisent les choses qu’ils ont écrit étant enfants. GRTTWAKhttps://grownupsreadthingstheywroteaskids.com/ Durée 30 minutes.
Concept mignon et touchant: relire certain passage de son journal intime de jeunesse. Les animateurs de ce podcast réserve des bars ou des salles pour y faire des « Open-Mics » partout au Canada, les gens s’inscrivent pour aller lire leur passage préféré ou les histoires qu’ils avaient écrit quand ils étaient jeune. Entre la gène, la surprise et les angoisses, les journaux intimes regorges de trésors et n’ont pas de tabous. Cette émission fait un beau mélange de témoignage et lecture et nous le rends bien l’émotion à travers les enregistrements. Une émission qui dure plus ou moins 30 minutes qui nous fait rire ou pleurer. En effet ce n’est pas toutes les enfances ou adolescences qui ont été joyeuse. Le seul hic pour ma part c’est que l’émission est en  strictement en anglais, quand l’équipe venait à Montréal, certaine personne avait traduit leur texte en anglais et je suis certaine que cela a enlevé de la justesse des propos d’enfants. Je ne sais pas si ce concept aurait une assez grande popularité auprès des francophones pour la faire strictement en français… qui sait!

J’ai adopté ce format parce que je me déplace beaucoup en transport en commun, en podcastpied et j’aime prendre ce temps pour écouter des émissions diverses qui ont une durée variable. Je peux écouter mon émission, pas de publicité (ou presque) tranquille en profitant de l’extérieur. Avoir le choix d’écouter l’émission qui me tente avec les sujets qui m’intéressent ou selon le temps qui me reste pour me rendre en quelque part. Pour télécharger les émissions j’utilise l’application Balados, ou Podcast et l’application PATREON (www.patreon.com) pour divers contenus vidéo ou encourager le podcast pour des sommes modiques de 1$-3$/mois. Je sais qu’il y en a aussi de disponible via youtube, mais je ne m’habitue pas encore à ce type d’émission vidéo, je préfère l’audio. Il y a une belle communauté sur les balados, beaucoup d’émissions qui sont animés par des humoristes.

Voici les podcasts/balados francophones que j’écoute régulièrement

drettesultapeDrette su’l tape : http://drettesultape.com/ Animé par David Beaucage, humoriste et amateur de sport, plus particulièrement le hockey. Durée entre 60-90 minutes.
Je ne suis pas une férue de Hockey comme David, mais les entrevues qu’il fait avec ses invités sont très intéressantes. Il a comme invité des journalistes sportifs, des athlètes olympiques, des joueurs de hockey avec des parcours différents, des entraîneurs et même des acteurs qui on joué des joueurs de hockey! Finalement, il invite des personnes qui touchent de près où de loin au monde du hockey. Même si la moitié des références ne me disent rien, la façon dont il approche ses invités est très humaine et on peut facilement s’y rattacher, il cherche à connaitre leur réalité qui est souvent sur la route, leur objectifs, leur vision de leur vie après le sport, etc.

mikewardMike Ward sous écoute : http://mikeward.ca/sousecoute/ Comme le titre l’indice, c’est l’humoriste Mike Ward qui invite d’autres humoriste à jaser de sujets divers, très intéressant et très naturel comme émission, les invités peuvent parler vraiment de n’importe quoi. Oreilles vierges s’abstenir. Durée +/- 2 heures

carresableLe carré de sable: https://lecarredesable.podbean.com/
Animé par Pierre-Bruno Rivard humoriste, il invite des invités de divers milieu pour échanger sur pleins de sujet. L’idée de ce podcast est que les invités parlent d’une chose qu’ils ont appris cette semaine, sans ce prendre au sérieux. Durée +/- 2 heures

repetepcRépète pas ça : https://repetepc.podbean.com/
Animés par Alexandre Bisaillon humoriste et Guillaume Dulude doctorant en psychologie, spécialiste de la neuropsychologie, ils invitent une personne et tente de mettre en lumière le chemin que l’invité à fait à travers sa vie, embûche, carrière, vie personnelle. On essaie de suivre l’invité et de comprendre pourquoi cette personne c’est rendu où elle est et où elle aimerait se rendre. Podcast très personnel qui fait réfléchir sur comment les personnes réussissent ou non à atteindre leur buts et comment ils le vivent. Nouveau coup de coeur de 2018. Durée 1 heure.

J’écoute aussi de temps à autre d’autres émissions humoristique : ça ou ça (20 minutes), Des si et des rais(60 minutes), Mouhahaha (+/- 1  heure), 3 bières (le temps de boire 3 bières).

Le podcast anglophone que j’écoute régulièrement

BeautifulanoBeautiful Story From Anonymous People : http://www.earwolf.com/show/beautiful-anonymous/ Durée 60 minutes
Animé par Christ Gethard humoriste et acteur. Cette émission est hors de l’ordinaire : ligne ouverte anonyme où les téléphoneurs peuvent parler a coeur ouvert à l’animateur pendant 60 minutes. Ça donne des émissions très variées! Entre les problèmes de couple, de travail, de mal de vivre, de joie de vivre, de passé louche, de grosses décisions à prendre, de jeunesse exubérante, les personnes qui appellent sont toujours surprises d’avoir la ligne, et même s’ils pensent n’avoir rien à dire, l’animateur trouve de bonnes questions qui mène les téléphoneurs à se confier.

Aussi: This American Life (60 minutes) Diverses histoires variées, Invisiblia (60 minutes) Comment le comportement humain peut être influencé par des choses invisibles (croyances, foi, idées, présomptions…) et Guys we fucked (sorry about last night) où deux humoristes Corrine Fisher et Krystyna Hutchinson parlent des tabous liés à diverses formes de la sexualité des femmes. Elles disent que c’est un podcast « anti-sluth shaming » où elles font de la place pour les femmes fortes qui assument leur sexualité et elles démystifient, vulgarisent comment certaines femmes vivent leur sexualité. Ici aussi oreilles sensibles s’abstenir.

Alors voilà ce que j’écoute c’est temps-ci, peut-être que vous allez être curieux à votre tour et découvrir d’autres émissions!!

Bonne écoute 🙂

Texte #2 – Cabane à sucre

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Photo prise sur le site: https://www.marchespublics-mtl.com/produits/tire-derable-neige/ le 26-02-2018

Ahhh la cabane à sucre! Ça devait bien faire dix ans que je n’étais pas allée à la cabane à sucre. Je trouvais que c’était un drôle de concept; la cabane à sucre. Un restaurant dans « l’bois » où l’on mange des affaires ordinaires comme des omelettes soufflés, des patates bouillis, des « oreilles de criss », des fèves au lard. Il y a des cabanes à sucre où tous les aliments goûtent le sirop d’érable… à mon goût ce n’est pas parce que ça goûte l’érable que ça goûte bon. En plus on est généralement attablé dans une grande pièce style cafétéria où l’on noua installe sur une grande table communautaire avec des bancs de 2 mètres de long en bois pour s’asseoir, le confort!

Mon seul attrait pour les cabanes à sucre était le dessert final: la tire d’érable. Je réalise avec le temps que je ne suis pas vraiment une personne sucrée, je préfère de loin le salé ou l’équilibre entre le sucré et le salé, mais la tire d’érable… j’aime ça! Est-ce que mon amour pour la tire chaude à l’érable en valait le déplacement? Non. J’ai fini par me dire que je préférais m’abstenir que d’aller dans un endroit trop bruyant, où je trouvais la nourriture trop souvent très ordinaire.

Année après année, je refusais toutes les invitations en disant; c’est dégueux, j’n’aime pas ça, donne moi au moins 3 bonnes raisons d’y aller. La conclusion était la même : la fille était vraiment réfractaire, a ne voulait pas y aller. Bon.

Mon amie m’disait que je n’avais pas trouvé « la bonne » cabane à sucre, celle où la nourriture était bonne, goûteuse et où l’environnement ne donnait pas l’impression d’être dans une cafétéria. Après 5 ans d’invitation, j’ai finalement dit oui cette année en m’disant que j’allais lui laisser une chance.

Le matin même du départ pour la cabane à sucre avait été difficile, une nuit avec peu de sommeil, j’avais un petit mal de tête en m’levant: ça augurait bien. Les conditions météos n’étaient pas favorable, mais on a fini par se rendre à la bonne place sans accident. De l’extérieur c’est une belle cabane en bois, chaleureuse, j’avoue que ça l’a un petit quelque chose de pittoresque. À l’intérieur c’est grand et bien séparé en plusieurs pièces, c’était loin d’être une cafétéria et c’était vraiment moins bruyant qu’à mon souvenir. On s’installe sur un banc à notre grande table, la vue sur la forêt et on attend les autres convives. On jase, boit du café, les gens arrivent tranquillement, la table se remplie et le service commence.

Force de constater que j’ai apprécié mon expérience. Certes, ce n’était pas un repas gastronomique, mais tout ce qui a été servi était fait maison, ça goûtait bon. C’est sur place et avec un peu de recul que je me suis rendue compte que je m’étais ennuyée de l’expérience de la grande tablée. À huit autour de la table, le sens du partage se concrétise quand on s’échange des plats,  en échangeant des idées. Je me suis retrouvée dans une grande famille qui se réunissait, dans laquelle je me sentais accueillie et encouragée à y mettre du mien. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie comme ça. Je comprends mieux maintenant l’engouement pour la cabane à sucre…  et je ne pense pas que les gens y vont pour la bouffe mais bien pour apprécier un moment  où l’on travaille avec le côté généreux des gens.

Merci. Merci pour l’invitation.

 

Texte #1 – Problèmes de riche

Texte 1 – Défi création

Je me fais brassée c’est temps ci sur « l’essentiel », sur ce que je veux « vraiment ». C’est un peu niaiseux mais c’est revenu à la surface lorsque début janvier, mon propriétaire est venu nous porter notre avis de renouvellement.

Bon, est-ce que je veux rester dans cet appartement un an de plus? Est-ce que j’aspire à acheter quelque chose? Est-ce que le fait de m’acheter un logement va faire en sorte qu’une cohabitation avec un amoureux sera plus difficile si lui aussi a un logement? Est-ce que vraiment j’veux m’acheter un logement seule? Ou ce que j’aimerais plus c’est une cohabitation, acheter quelque chose avec une amie? ou…

Pffff… j’me décourage! Je mets beaucoup d’argent en épargne (qui sert à rien!!) et j’me disais que j’devais faire quelque chose avec ça! Quel problème ridicule non? Beaucoup d’amis m’ont dit : si tu veux acheter un logement, achète dès maintenant un bon emplacement pour avoir une meilleure valeur à la revente.  La paresseuse en moi se dit; pourquoi acheter si c’est pour revendre, quel trouble! Alors l’épargne augmente… à un taux ridicule, et j’me pose toujours autant de question.

J’me suis rendue compte ce n’est pas tant le désir d’être propriétaire qui m’importe mais bien le fait d’habiter avec quelqu’un avec qui je veux grandir, construire et m’épanouir. Surprise… ça ne s’achète pas ça!

Un ami sage m’a dit qu’il n’avait rien de déprimant à mettre de l’argent de côté. Il m’a dit : Mets ça de côté et quand tu auras le désir de construire à deux, les fonds seront là. Il a raison, pourquoi s’empresser de faire des gros investissements, ça ne se fait pas sur un coup de tête.

Bon, je lâche prise sur ce que je ne peux avoir, qu’est-ce que je peux amélioré alors pour me sentir mieux? Je suis à la recherche de projet, qu’est-ce que je recherche pour m’épanouir? Qu’est-ce qui me pousse a être une meilleure personne? Je pense que je vais me concentrer sur ce que je fais déjà, d’être connecté sur le présent, de faire mieux ce que je fais déjà et de décrocher des idées irréalisables.

J’reste ouverte, qui sait s’qui s’en vient.

Lombok

On est arrivée à Lombok en avion de Denpasar, un vol de 25 minutes, on aime ça! On trouve un taxi qui veut mettre un compteur et bam direction Kuta Lombok.

Ici, c’est l’endroit rêver pour les amateurs de plages et de surfs! Il y a des plages avec des petites vagues (donc pour des apprentis surfeurs), des plages pour les pros et des plages pour les baigneurs pas surfeurs.

 

 

On a passé la journée en scooter à essayer le plus de plages possible! Aller à la recherche du meilleur sable, la plus belle eau… la vie est dure ici ;)!

Après avoir testé les limites de la crème solaire, on est allée dans le centre de l’île reposer nos peaux, près des montagnes à TeteBatu. Les gens de ce village sont vraiment gentils. On a pu voir des rizières, des champs de maïs, de piments forts, des chutes et des paysages à couper le souffle!

 

On a même pu voir une célébration de mariage entre deux villages.

Notre sortie pour aller voir les chutes ne c’est pas prévue comme on l’avait pensé. On est arrivée sur place et on doit payé notre entrée en fonction du nombre de chutes qu’on voulait voir… On décide de voir 3 chutes, accessible sans guide dans la forêt. On réalise que le guide est compris dans notre coût d’entrée, fack on part avec le guide qui nous a l’air bien gentil mais dont on se serait passée. Finalement après deux chutes, en direction de la troisième, il nous dit qu’il aimerait bien nous montrer les deux autres si on était « game » de le suivre. N’ayant peur de rien, on décide de s’aventurer avec lui dans la forêt, on a travesé des rivières, marché sur un gros tuyau, escaladé des roches pour admirer les deux autres chutes où là notre guide nous a bien été utile!


On a même croisé une famille de singes noirs sur notre route!

Après avoir profiter un peu des montagnes, on s’est dirigée vers le nord est pour aller dans les « gilis secrètes » ou communément appelé « gili kondo » pour aller faire du snorkeling. Les coraux étaient colorés, vivants, et ils étaient plein de poissons!!

On a terminé notre périple de Lombok sur une île nommée « gili air » très touristique. On a pu relaxer, voir des couchés et des levés de soleil en plus de se promener à vélo sur cette toute petite île. Une fin de Lombok très touristique pour mieux apprécier la petite Nusa Lembongan qui nous attends!

Ubud

On est déjà sur Bali, je ne compte plus les jours! Il pleuvait tellement quand on est arrivée sur l’île en bus jusqu’à notre auberge que les rues étaient devenue des rivières. On a quitté Banyuwangi à 11h pour arriver à notre auberge à 20h00!! On avait estimé notre arrivée cers 18h00… Ô traffic, ô pluie… On est affamée! On a échangé un peu avec les hôtes de la place, comprendre un peu ce qu’il y avait à faire, les modalités pour louer un scooter, etc.

Au premier matin on a eu droit à un beau soleil avec un peu de nuages, on a marché beaucoup dans la ville, on s’est familiarisée un peu avec les alentours. Notre premier stop a été le « Monkey Forest » un sanctuaire pour préserver , vous l’aurez deviné, des singes! Plus précisement le macaque. L’ambiance de jungle qui règne est impressionnante, le seul hic est tous ces kiosques qui vendent des petites bananes aux touristes. Avec ces bananes, les touristes attirent les singes pour prendre des photos, mais plus souvent qu’autrement les singes sautent sur les touristes pour avoir au plus vite leur bananes et sans oublier qu’ils sont très agiles pour ouvrir les sacs à dos… ouep. Sinon la balade dans le sanctuaire en valait le coup!

On est ensuite allée manger dans un restaurant où il y avait des lapins en liberté, une sortie au palais d’Ubud, le musée d’Antonio Blanco, une sieste, un souper et on a réservé notre soirée pour une danse traditionnelle « Legong ». C’était impressionnant à voir toutes les danseuses qui bougent avec leur regard et leur doigts principalement. L’ambiance un peu désordonnée que la musique donnait tout un charme au spectacle!

Misère! Ce matin nous voulions prendre un scooter pour aller voir les rizières de Jatiluwih à 1h30 de route mais il pleut! On décide alors de sortir en scooter mais de rester plus proche et de faire les temples des environs, Goa Gajah, Yeh Pulu qui est une fresque et Pura Penatarab Sasih où l’on retrouve le plus gros tambour en bronze au monde qui n’a aucune soudure datant du Xe siècle. La pluie nous ramène à l’auberge et on décide de faire un peu de lavage et d’aller faire un tour au marché. On est allée voir un autre spectacle mais celui-ci était plus impressionnant; sans percussion, à la lumière de chandelles, aller googler Kecak fire dance, ça vaut la peine!

Jour 3 à Ubud… encore beaucoup de nuages, mais on veut voir les rizières de Jatiluwih et le temple de Batukaru fack on s’grouille avant qui mouille!! On a pu voir ces magnifiques paysages de rizières.

Quel spectacle! A5E2B935-B460-49BF-AB14-A8C3B5D967C6.jpeg

En rentrant on est allée chercher notre lavage et on s’est fait dorloter un peu! Demain on part pour Lombok où les plages nous attendent!

Bromo et Kawah Ijen

Jour 11-12 et 13

On est à Cemoro Lawang, il était 2h30 du matin quand on s’est levée pour partir vers le mont Bromo. On s’est levée à cette heure pour pouvoir faire une petite randonnée jusqu’au point de vue « King Kong ». L’horizon est sombre et les lueurs du soleil ne tardent pas se montrer.

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Les derniers jours à Yogyakarta étaient nuageux et on espérait avoir un ciel dégagé. Comme espérée, on avait une vue superbe.

Après avoir pu apprécier le soleil sur les montagnes, on est allée gripper sur le bord du cratère du mont Bromo. Quelle vue!


On s’est promenée un peu, il était déjà 8h15 quand on est revenue à l’auberge. Notre départ pour le train était à 8h45, juste le temps de faire nos bagages et hop on repart vers la gare de train de Probolinggo. Notre train était à 11h04 pour qu’on puisse arriver à Banyuwangi vers 16h.

Notre nouvel hôte est vraiment gentil, la place est adorable, on est très contente! Sur son terrain il y a une cuisine à aire ouverte, des petits chemins qui mène à des huttes privées (3) et sa maison est à l’avant près de la rue. On est entourée de rizières, le panorama est exceptionnel!

On s’arrange pour voir Kawah Ijen cette nuit et on se dépêche pour se coucher, demain on doit partir à minuit pour être à la montagne vers 1h et commencer l’ascension.

Il est minuit et on est dans l’auto un peu somnolente vers Ijen. Rendue sur place on rencontre notre guide Rian qui a déjà été mineur sur la montagne. On va dans l’arrière boutique voir les mineurs se préparer pour leur dure journée. Certain jouent même à l’argent en cachette! On a droit à toute l’arrière scène de la vie des mineurs! Ces mineurs montent la montagne pour y ramasser du soufre et ils le redescendent pour un prix ridicule au kilo. Dans leur paniers il y a environ 70-80kg de soufre!!

J’avais mon petit sac à dos et j’trouvais ça difficile… Ils m’impressionnent. Finalement, après deux heures de montée, on arrive au sommet. On descend dans le cratère avec des masques (il y a des émanations de soufre…) pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Le soufre en sortant du cratère à une grande température entre en contact avec l’oxygène et brûle! Impressionnant à voir et mes photos ne rendent pas hommage à ce qu’on a vu.

On sort du cratère pour observer le panorama, c’est magnifique!

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On redescend tranquillement la montagne et on arrive à 7h00 au stationnement. On retourne dans l’arrière boutique avec les locaux, une mère nous cuisine des bananes frites, du café. On rembarque dans l’auto pour aller voir des chutes avant de retourner à l’auberge pour aller faire une sieste.

Dans l’après midi la femme de notre hôte vient nous chercher, car c’est son anniversaire et elle voulait lui faire une surprise! On a pu manger avec la famille de la nourriture traditionnelle banyuwangienne (j’sais pas si ça se dit) mais typiquement de Banyuwangi! La table était pleine de nourriture savoureuse et on mangeait avec nos doigts! Là j’étais contente 🙂!

Plus tard on est allé dans un parc où il y avait d’autres chutes et des singes! On a eu droit à des descriptions de plantes, d’arbres, d’histoire… c’était vraiment sympatique.

Comme ça fait deux jours que l’on a pas beaucoup dormis, on se fait un petit souper léger et on va se coucher.

Aujourd’hui on quitte déjà Banyuwangi, se matin j’ai pu marché dans le village, voir les rizières, les villageois d’ici sont vraiment gentils. On prépare nos sacs et direction la gare de bus!

On traverse en ferri pour se rendre sur Bali, on doit se rendre à  Ubud. Il pleut tellement qu’on fini par arriver à 20h à notre auberge!! Après deux heures de taxi dans le traffic et la pluie on fini par manger quelque chose et on est prête à visiter Ubud durant les jours à venir!

Yogyakarta

Jour 6

Hier nous sommes arrivés en Indonésie, Jakarta pour une nuit. Nous avons un vol pour Yogyakarta à 14h30. De Yogyakarta on a pris un Uber pour se rendre à notre auberge. Ici on est vraiment sollicité pour tout; taxi, transport, oeuvre d’art quelconque, eau, poulet … tout! Le Uber c’était la voie facile et sécuritaire compte tenu des cartels de taxis des aéroports.

Rendue à notre auberge, les hotesses étaient vraiment vraiment accueillantes, s’en était gênant! Mini maison dans Yogya, chambre avec air climatisée, locker, lavage et déjeuner inclus!! Elles nous on accueilli avec du tempeh frit et un thé chaud… wow! Une des deux hôtesses a pris le temps de tout nous expliquer les rudiments, les choses a faire, à ne pas faire, les endroits qu’elle nous recommande tout!

Avec un tel clé en main, on décide d’arpenter la ville pour y trouver un ATM et un souper copieux. La nourriture ici est incroyable, les saveurs sucrés/salés et piquantes sagement dosées nous donnent des plats incroyable! Principalement servi avec du riz ou des nouilles et du krupuk… quel régal!

On planifie notre journée de demain autour de la table et d’un jus frais pressé,  on doit penser aussi à la suite des choses, car le dimanche ici c’est plutôt mort… comme on reste 4 nuits dans Yogyakarta on veut s’assurer de ne pas être pris pour y rester un peu plus longtemps!

Aujourd’hui nous avons visité le palais du sultan (Kraton), un palais d’eau, une mosquée souterraine et Prambanan.

On a pu faire la grande partie à pied de notre auberge, Prambanan étant un peu plus loin (15 km de traffic) on a pris un bus public (1A) très facile d’accès. On a pu souper sur place… miam!

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Oui oui il y avait un arc-en-ciel!! Que demander de plus?
De retour à Maliboro, on réalise que nos hôtes ont fait notre lavage et rangé notre chambre!! Wow… nous sommes impresionnées et gênées! Haha demain on va moins se laisser trainer 😅!

La ville de Yogyakarta a une superbe énegie, le gens sont gentils (même s’ils sont un peu insistants), je me sens chez nous!

Jour 7

Ce matin on s’est réveillée très tôt pour aller voir le plus grand temple bouddhiste du monde; Borobudur. Malgré la foule du samedi, le temple est assez grand pour qu’on puisse l’apprécier sans être entourée de personne. Les murs en pierre sont gravés de l’histoire de Bouddha et plus on monte dans le temple plus on s’approche du nirvana. De retour à notre logis vers 11h, on a pu s’installer pour faire une petite sieste afin mieux parcourir la ville après. 

On est allée acheter nos billets de train pour lundi, comme on n’est pas certaine que c’est ouvert le dimanche, on ne prend pas de chance! C’est en direction du mont Bromo qu’on planifie se diriger. Ensuite on est allée vers l’est et le sud de Yogya, on a goûté au Ayam Satay (petites brochettes de poulet assaisonnées cuitent sur le charbon de bois avec une sauce aux arachides) sur un lit de riz cuit dans des feuilles de bananiers; ça donne un riz un peu plus collant, toujours bon. On se laisse transporter en becak pour remonter la ville plus rapidement. On fini notre journée dans un musée près du Kraton pour voir un spectacle d’ombres de marionnettes typiquement indonésien : wayang Kulit. 

Une grosse journée à déambuler dans la ville très agréable!

Jour 8

Dimanche, jour du marché. On s’est promenée pas mal jusqu’à 14h dans les marchés. Batik, légumes, poissons, robes, bracelets, on retrouve vraiment de tout. On s’est laissée tenter par quelques articles mais rien de trop gros on doit toujours le transporter avec nous dans nos packsacs, ça refroidit les ardeurs d’acheter de trop gros articles… Nous disons au revoir à cette petite auberge si accueillante pour notre dernière nuit dans un autre auberge ; The Packer Lodge. Nous devions aussi retirer de l’argent, acheter des provisions pour le train de demain, 9h de bus, on va surement avoir faim durant le trajet. Pour souper nous avons chercher une place où il y avait du monde, pas facile …  tout le monde était dans les centres d’achats pour se refroidir. On a réussi à trouver une petite place simili resto-bar où il y avait au moins 5 personnes. On s’est fait accrocher par une fille qui restait à la même place que nous. On a fait un peu de social de touriste et on est rentrée pour se préparer pour demain. On quitte déjà Yogya pour Cemoro Lawang où d’autres aventures commenceront!

Pâte à dents (DIY)

Premièrement il y a une multitude de recettes de pâte à dent disponible sur internet, je vous présente ici mes deux (2) recettes préférées, une en tube, l’autre en petit pot que l’on applique avec une petite spatule 🙂

http://blogcoopcoco.ca/recette-de-pate-dents/ (voir ci bas)

Recette Coop-Coco (en tube)

Ustensiles

Ingrédients

Étapes à suivre

  1. Peser le carbonate de calcium et l’argile blanche. Les mélanger dans un récipient. Mettre de côté.
  2. Peser l’eau, la glycérine, le coco bétaine et le xylitol. Les placer dans un autre récipient pouvant aller sur la cuisinière. Chauffer le tout au bain-marie jusqu’à ce que le xylitol soit dissout.
  3. Ajouter l’huile de noix de coco et faire fondre. Une fois fondue, retirer du feu. Si vous utilisez une saveur ou une huile essentielle, la verser à ce moment-là.
  4. Verser doucement en trois ou quatre fois la partie liquide (eau/glycérine/coco bétaine/xylitol ou saveur ou huile essentielle) dans les poudres (carbonate de calcium/argile). Brasser entre chaque ajout avec une spatule en silicone.
  5. Une fois que tout est homogène, transférer la pâte à dent dans un sac à douille ou un sac Ziploc pour congélateur. Pour faciliter le transfert, déposer le sac dans une tasse à mesurer, replier le sac par-dessus les rebords de la tasse à mesurer et remplir à l’aide de la spatule en silicone.
  6. Prendre le sac et l’entortiller sur lui-même, comme quand vous fermez votre sac à pain. Couper l’embout du sac. ATTENTION de couper le trou suffisamment petit pour être en mesure de l’insérer dans l’embout du tube pour pâte à dent.
  7.  Pour le remplissage, commencer par compresser le tube pour sortir l’air, ensuite remplir avec la pâte à dent. Et Voilà!!

Transférer la pâte à dents dans le tube

Et ma deuxième recette… comme je suis plutôt paresseuse, j’ai trouvé cette recette minute ultra-facile!!

Recette minute de pâte à dents

Ingrédients

  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
 (prévient la carie et la plaque, blanchit les dents)
  • 1 c. à s. de bicarbonate de soude (abrasif doux blanchissant)
  • 1/2 c. à s. d’argile blanche (et/ou bentonite) (abrasif doux, absorbe les bactéries)
  • 10 gouttes* d’huile essentielle de menthe poivrée  ou douce (pour la fraîcheur)
  • 3 gouttes* d’huile essentielle de tea tree (antiseptique)
  • 2 gouttes* d’huile essentielle de clous de girofle (pour la santé des gencives)
  • 5 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (pour la conservation – facultatif

Étapes à suivre

  1. Faire chauffer au bain-marie, l’huile de noix de coco.
  2. Une fois l’huile de noix de coco fondue, ajouter le bicarbonate de soude, l’argile mélanger jusqu’à homogénéité.
  3. Retirer du feu. Ajouter les gouttes d’huile essentielle, et l’extrait de pépins de pamplemousse. Bien mélanger.
  4. Mettre dans un petit contenant et voilà!!

 

Bon brossage de dents!

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